Deux grandes réunions ministérielles à Abidjan sous la conduite de YAYA.



Il s’agit en fait de la réunion ministérielle de la Conférence Interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) et de la réunion du conseil ministériel de la CICA-RE.
Ces deux rencontres ont lieu en marge de la réunion des pays de la Zone franc à Abidjan. Tout d’abord concernant la CIMA, elle regroupe 16 pays africains parmi lesquels le Togo, la Côte d’Ivoire, le Congo, le Tchad ou encore le Gabon.

La CIMA est l’aboutissement d’un processus d’intégration initié dans le cadre de la Conférence internationale des contrôles d’assurances (CICA) créée le 17 juillet 1962 à Paris. La CIMA à travers ses organes intégrés, régule, contrôle et gère dans une certaine mesure les marchés d’assurance dans ses Etats membres. Elle reste cependant assez attendue sur un territoire peu ou prou occupé par les Etats, mais mal exploité jusque-là, qui est celui de l’impulsion stratégique d’une politique régionale à la fois incitative et plus adaptée aux besoins des populations locales peu enthousiastes à s’affilier aux compagnies d’assurance locales préférant toujours les groupes étrangers.

Mais les choses sont en train d’évoluer avec la constitution de grandes compagnies panafricaines.Vint ensuite, le conseil ministériel de la CICA-RE, compagnie commune des réassureurs des Etats membres de la CIMA présidé également vendredi dernier à Abidjan par le ministre de l’économie et des finances Sani YAYA.

La CICA-RE est un organisme interafricain qui a pour activité la réassurance de 12 Etats africains francophones parmi lesquels figure le Togo.