
Notre pays engrange un autre succès grâce aux réformes initiées par les plus hautes Autorités du pays

Les efforts engagés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé pour améliorer considérablement le climat des affaires et promouvoir le secteur privé, sont une fois encore reconnus et salués par les institutions internationales, notamment la Banque mondiale. En témoignent les résultats du deuxième rapport B-READY 2025 de l’institution de Bretton Woods.
En effet, selon le rapport lancé le 29 décembre 2025, le Togo confirme la pertinence et l’efficacité de sa politique de réformes en se distinguant parmi les meilleurs réformateurs du continent africain.

Le pays occupe la première place en Afrique de l’ouest, avec un score de 61,52 et la troisième en Afrique subsaharienne, derrière le Rwanda (67,94) et l’Île Maurice (63,20).
Cette reconnaissance internationale, portée notamment par la Banque mondiale, atteste des avancées significatives réalisées par le pays et conforte son positionnement comme une destination économique attractive et résolument réformatrice en Afrique.

Le programme B-READY s’articule autour de dix domaines clés couvrant l’ensemble du cycle de vie d’une entreprise, depuis sa création jusqu’à sa fermeture ou sa réorganisation. Il s’agit notamment de la création d’entreprise, de l’implantation, des services d’utilité publique, de l’emploi, des services financiers, du commerce international, de la fiscalité, du règlement des litiges, du marché et de la concurrence, ainsi que de l’insolvabilité.
Chacun de ces dix domaines est évalué à l’aune de trois piliers fondamentaux : le cadre réglementaire, les services publics et l’efficacité opérationnelle. Ces piliers traduisent les principaux leviers mobilisés par les États pour soutenir et dynamiser leur secteur privé.

L’analyse détaillée des indicateurs révèle que le Togo excelle particulièrement dans les domaines de la création d’entreprises, de l’implantation des entreprises, de la fiscalité, de l’insolvabilité, des services financiers et du règlement des litiges.
Dans ces secteurs clés, le pays s’illustre surtout par la qualité de ses services publics, en se hissant à la première place en Afrique subsaharienne.
En matière d’efficacité opérationnelle, le Togo se distingue également en occupant la première place en Afrique de l’Ouest et la cinquième position en Afrique subsaharienne, derrière le Rwanda, l’Île Maurice, l’Eswatini et le Botswana.

S’agissant du cadre réglementaire, le Togo se classe sixième en Afrique subsaharienne, confirmant ainsi les progrès notables accomplis dans la mise en place d’un environnement légal et institutionnel propice au développement économique et à l’investissement.
Ces résultats viennent consacrer la pertinence des réformes engagées sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, notamment celles relatives à la modernisation de l’administration, initiées depuis 2017 par la Cellule Climat des Affaires et renforcées ces derniers mois par l’action coordonnée des départements techniques et l’amélioration de l’efficacité de l’action publique.

Ces performances traduisent également la volonté affirmée du Président du Conseil de faire du secteur privé un partenaire stratégique dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement.
Les efforts consentis témoignent par ailleurs de la capacité d’adaptation et de la résilience de l’économie togolaise, illustrées notamment par la création de 14 202 entreprises en 2025.

Parallèlement, le renforcement de la fiscalité et les actions menées par l’Office togolais des recettes (OTR) ont permis d’améliorer la mobilisation des recettes fiscales. À l’issue du troisième trimestre 2025, les recettes collectées s’élèvent à 830,52 milliards de FCFA, contre 786,32 milliards de FCFA à la même période en 2024, soit une progression de 5,6 %. Ce niveau représente 68,73 % de l’objectif annuel, confirmant les avancées enregistrées en matière de gouvernance fiscale.

Ces réformes ont également accru l’attractivité du Togo, favorisant la mobilisation des investissements directs étrangers et nationaux, notamment à travers la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), véritable vitrine du partenariat public-privé. Malgré un contexte international marqué par des incertitudes financières, plusieurs entreprises de référence y sont aujourd’hui implantées, telles que Novarea Textile, Togo Apparels Source (TAS) et Star Garments.

Les réformes structurelles ont aussi facilité l’accès au financement, grâce à des dispositifs institutionnels comme le Bureau de réformes du marché des normes (BRMN) et des conventions conclues avec des établissements bancaires locaux, contribuant ainsi à une meilleure structuration des projets et à une mobilisation plus efficace des ressources privées.
Cette politique a par ailleurs consolidé la position géostratégique du Togo en tant que hub financier et logistique, tout en affirmant Lomé comme une terre d’accueil de grandes rencontres internationales dédiées au financement des entreprises.

C’est dans ce contexte que la capitale togolaise a accueilli, en novembre dernier, la quatrième édition du Forum Royaume-Uni – Afrique francophone (UK-WCAF) consacré au commerce et à l’investissement. Cette première rencontre du genre sur le continent a mis en lumière l’efficacité des réformes économiques togolaises ainsi que la qualité du partenariat économique entre le Togo et le Commonwealth.
Afin de maintenir cette dynamique, le gouvernement s’est d’ores et déjà engagé dans la poursuite et l’approfondissement des réformes en cours, avec pour objectif de renforcer l’efficacité de l’action publique et d’améliorer durablement le climat des affaires.

À cette occasion, la Cellule Climat des Affaires a exprimé, au nom du gouvernement, sa profonde gratitude à l’ensemble des acteurs impliqués, en particulier les partenaires du secteur privé, le Groupe de la Banque mondiale, ainsi que les points focaux de l’administration publique, pour leur collaboration exemplaire et leur disponibilité constante.

Pour rappel, le Business Ready (B-READY) est un nouveau programme phare du Groupe de la Banque mondiale visant à évaluer, chaque année, le climat des affaires et de l’investissement à l’échelle mondiale, selon une approche équilibrée, transparente et inclusive, fondée sur les contributions des gouvernements, des experts et des organisations de la société civile.
Cette deuxième édition évalue les performances de 101 économies, dont 29 pays africains, soit 14 de plus que lors de l’édition précédente.