Adoption de quatre lois de règlement, preuve de sincérité et d’orthodoxie dans la gestion des deniers publics.

Adoption de quatre lois de règlement, preuve de sincérité et d’orthodoxie dans la gestion des deniers publics.

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La culture de la bonne gouvernance et de transparence le credo du gouvernement,

A l’unanimité ce 16 novembre 2016, les honorables députés ont voté les projets de lois de règlement gestion 2016, 2017, 2018, 2019 adoptés par le Gouvernement après avoir examiné les rapports de la Cour des comptes et pris en compte la mise en œuvre de ses recommandations ainsi que la déclaration générale de conformité entre le Compte Général de l’Administration des finances et les comptes des comptables principaux de l’Etat. En effet, le gouvernement est tenu de rendre compte de la gestion faite des crédits alloués aux différentes structures de l’Etat. Cet exercice traduit l’engagement du Gouvernement aux principes de sincérité et d’orthodoxie dans la gestion des deniers publics. C’est en cela que le commissaire du gouvernement, monsieur le ministre Sani YAYA déclarait que : « l’exercice auquel nous nous sommes soumis ce jour, est une exigence qui traduit l’attachement du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE et de son Gouvernement à la culture de la bonne gouvernance et de transparence. Comme vous le savez, la reddition des comptes est une obligation prescrite par la loi organique relative aux lois de finances ».

Le tableau des différents résultats de gestion des exercices se présente ainsi : Au titre de 2016, à la clôture de la gestion 2016, l’état d’exécution des recettes et des dépenses du budget avait dégagé un déficit de 45,6 milliards de FCFA, contre un déficit de 39,4 milliards de francs CFA qui était prévu. A la clôture de la gestion 2017, l’état d’exécution des recettes et des dépenses du budget a dégagé un résultat excédentaire de 45 milliards de francs CFA, contre un déficit de 64,1 milliards initialement prévu, soulignant ainsi l’effort du Gouvernement pour une maîtrise de l’exécution budgétaire. A la clôture de la gestion 2018, grâce aux différentes mesures prises par le gouvernement, l’état d’exécution des recettes et des dépenses du budget a dégagé un résultat excédentaire de 63,5 milliards de francs CFA, contre un déficit de 72,5 milliards de FCFA initialement prévu. Enfin, à la clôture de la gestion 2019, l’état d’exécution des recettes et des dépenses du budget a fait ressortir un résultat excédentaire de 57,3 milliards de FCFA, contre un déficit de 71,6 milliards de FCFA. Ces différents résultats et performance de gestion enregistrés par le gouvernement sous l’impulsion du Chef de l’Etat, soulignent les efforts du Gouvernement dans l’assainissement des finances publiques par la maitrise des déficits budgétaires, l’apurement intégral des arriérés à hauteur de 65 milliards de FCFA, 73 milliards de FCFA et 34,5 milliards de FCFA respectivement en 2017, 2018 et 2019.

C’est un résultat satisfaisant selon le ministre de l’économie et des finances obtenu grâce à la clairvoyance du Chef de l’état : «les résultats et performances traduisent l’engagement du gouvernement à œuvrer toujours à la stabilité du cadre macroéconomique tout en maintenant le rythme de croissance de notre économie nationale. Le Togo maintiendra le cap en matière de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des finances publiques. Il est loisible de se rendre compte, que depuis le lancement de l’ambitieux Plan National de Développement (PND 2018-2022) et de la feuille de route Togo 2025, le Chef de l’Etat, ne ménage aucun effort pour solliciter le concours et l’apport des investisseurs sur les plans national et international pour assurer le financement de ce plan. Permettez-moi d’adresser un hommage appuyé et mérité et mes admirations à Son Excellence Monsieur le Président de la République pour son charisme et son leadership et sa vision pour une transformation structurelle de l’économie nationale et pour le bien-être de nos populations.

Il est à rappeler enfin que les projets de lois 2016, 2017 étaient en instance depuis la législature antérieure à l’actuelle et que le dépôt de ceux de 2018 et 2019 a été fait au moment où les agendas de l’actuelle législature étaient très, très serrés parce que l’on sait combien le gouvernement a sollicité et parfois en urgence le parlement.