Relance et résilience

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Sani Yaya, le ministre togolais de l’Economie et des Finances, a passé vendredi dernier le témoin de la présidence du Conseil des gouverneurs de la BIDC (Banque d’investissement et de développement de la Cédéao) au Béninois Romuald Wadagni.

Lors de son intervention devant le Conseil, M. Yaya a souligné le contexte difficile marqué par la pandémie. Mais aussi les mesures fortes prises par les pays membres pour accompagner la population et soutenir l’économie.

Les plans de riposte ont montré la résilience dont fait preuve l’Afrique de l’Ouest.

Certes, cette politique a entraîné une augmentation des dépenses publiques et a impacté négativement les recettes internes.

‘Au regard de la nature de cette crise, il est apparu nécessaire de réorienter les priorités de notre communauté c’est-à-dire nos politiques de développement afin de parvenir à une meilleure satisfaction des besoins les plus essentiels des populations’, a déclaré le ministre togolais.

Il préconise le renforcement des structures de santé, de l’éducation et surtout la promotion des nouvelles technologies.

En 2020, la BIDC a octroyé 28 lignes de crédit à diverses entreprises de la sous-région. La Banque a procédé à l’élaboration d’une politique de lutte contre la fraude et la corruption.

Elle a poursuivi la mise en œuvre d’un certain nombre de réformes clés visant à la positionner comme la principale institution de financement du développement dans la zone Cédéao. 

Sani Yaya et les gouverneurs ont élaboré un plan stratégique quinquennal afin de réengager les Etats membres sur la voie de la reprise économique. 

M. Yaya quitte la présidence avec l’espoir de parvenir à une Cédéao redynamisée, outillée et résiliente.

La BIDC, dont le siège se trouve à Lomé, est le bras financier de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui comprend quinze Etats*. Elle a pour mission de contribuer à la création de conditions permettant l’éclosion d’une Afrique de l’Ouest économiquement forte, industrialisée, prospère et parfaitement intégrée tant au plan interne que par rapport au système économique mondial, afin de profiter des opportunités offertes par la mondialisation.

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*Le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.