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Transformation économique : la Banque mondiale s’engage

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Les dirigeants africains se sont réunis à Dakar en fin de semaine dernière à l’occasion du sommet IDA pour l’Afrique.

Une rencontre destinée à promouvoir un lancement robuste du vingtième cycle de financement de l’IDA (IDA20). 

Conscients que le continent connaît un retournement des acquis en matière de développement, déclenché par la pandémie de COVID-19 et aggravé par le changement climatique, l’insécurité alimentaire, les conflits dans la région et la guerre en Ukraine, les chefs d’Etat se sont félicités du financement de 93 milliards de dollars de l’IDA20. 

Cette enveloppe permettra d’aider les pays soutenus par l’IDA, parmi lesquels le Togo, à se redresser en empruntant une voie plus verte, plus résiliente et plus inclusive.
Le sommet de Dakar a réuni les dirigeants de Cabo Verde, du Cameroun, de la République du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, de l’Ethiopie, de la Gambie, de la Guinée Bissau, de la Guinée Equatoriale, du Kenya, du Liberia, de Madagascar, du Malawi, de la Mauritanie, du Nigeria, du Rwanda, du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Tanzanie, du Togo, de l’Union des Comores, et du Zimbabwe.

Le Togo était représenté par Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances.

Les dirigeants du Groupe de la Banque mondiale, les chefs des institutions régionales et des Nations Unies ainsi que les représentants des gouvernements donateurs de l’IDA y participaient également.

‘La Banque mondiale se soucie énormément de l’Afrique. Nous focalisons nos efforts sur sa réussite en matière de réalisation des objectifs globaux de développement et pour un avenir meilleur en faveur de tous les peuples’, a déclaré Axel van Trotsenburg, directeur général de la Banque mondiale chargé des opérations. ‘C’est ainsi que nous investissons environ deux tiers du financement IDA20 en Afrique, pour aider le continent à faire un bond en avant dans la création d’emplois et l’amélioration de l’accès aux services tels l’éducation, les soins de santé, l’électricité, etc…’.

Pour mettre en œuvre ce programme de transformation de leurs économies, les dirigeants ont lancé un appel à l’action nécessitant un leadership et un engagement politique forts. 

Ils ont appelé à une utilisation optimale des ressources de l’IDA20 pour atteindre les objectifs de développement, et au renforcement des mécanismes de coordination au niveau continental.

Les principaux engagements pris lors des débats sont l’accélération de la transformation économique pour mieux répondre aux chocs futurs. Les mesures comprennent la bonne gouvernance, la sécurité et la paix, la suppression des goulots d’étranglement aux investissements transfrontaliers dans les infrastructures économiques.

Les participants se sont engagés à investir dans l’humain avec davantage d’investissements dans l’éducation, la santé, la lutte contre la pauvreté.

La transition énergétique est au coeur des préoccupations tout comme la numérisation avec comme objectif l’accès universel à la connectivité à large bande d’ici 2030. 

Le renforcement des mécanismes de réponse à la sécurité alimentaire est une priorité.

Le cycle de financement de l’IDA20 s’étend de juillet 2022 à juin 2025.

L’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources de financement pour la lutte contre l’extrême pauvreté dans les pays aux revenus les plus faibles du monde.