Première session ordinaire du Conseil National du Crédit (CNC) au titre de l’année 2026.

Première session ordinaire du Conseil National du Crédit (CNC) au titre de l’année 2026.

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Le président statutaire du CNC monsieur Essowè Georges BARCOLA, l’a présidé avec à ses cotés le ministre Badanam PATOKI de l’économie et de la veille stratégique.

Le Conseil National du Crédit (CNC) a tenu sa première session ordinaire de l’année 2026, sous la présidence du Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Essowè Georges BARCOLA.

Cette rencontre a réuni les différents acteurs du monde économique togolais pour faire le point sur la situation de l’économie nationale, trois mois après leur dernière réunion.

Des chiffres rassurants

Le taux de croissance économique est attendu à 6,5% en 2026, contre 6,2% en 2025, avec une inflation maîtrisée à 1,8% en 2026, après 0,4% en 2025. Le Ministre BARCOLA a souligné que la croissance économique devrait s’accélérer en 2026, dans un contexte de stabilité des prix et de soutenabilité budgétaire.

Les défis à relever

Le Président du CNC a toutefois souligné que la résurgence des tensions géopolitiques et leurs effets potentiels pourraient affecter le cadre macroéconomique du pays. Il a cité notamment les hausses du cours des hydrocarbures et des prix des intrants agricoles, les perturbations des chaînes logistiques maritimes et aériennes, ainsi que les tensions de liquidité sur les marchés financiers.”” Sous l’impulsion de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil, nous avons anticipé ces chocs plutôt que de simplement les subir. Face à cette situation d’incertitude, le Gouvernement demeure déterminé à poursuivre les réformes structurelles visant à consolider la résilience de l’économie nationale””, a indiqué le ministre des finances et du budget.

Le financement de l’économie

Le Ministre BARCOLA a félicité les institutions bancaires pour l’accroissement continu du volume de crédits octroyés aux opérateurs économiques, mais a souligné que la dégradation de la qualité du portefeuille de crédit des banques est un point de vigilance majeure. Il a exigé des institutions financières un renforcement immédiat de l’analyse du risque et une activation plus vigoureuse des mécanismes de recouvrement.

Les priorités pour 2026

Pour cette année encours, le Ministre BARCOLA a encouragé les acteurs à intensifier leurs initiatives pour relever les principaux défis de l’heure, notamment :

– Augmenter l’offre de produits et instruments financiers innovants pour financer des projets d’énergies renouvelables

– Accroître les financements aux entreprises agroalimentaires pour valoriser la production nationale et réduire la dépendance aux importations alimentaires coûteuses.

La solidité du système financier et sa capacité à financer l’activité économique et à se réinventer par le numérique sont les socles de la souveraineté économique du Togo.

Avec des informations capitales et rassurantes, du Président statutaire du Conseil National du Crédit, qui avait à ses cotés le ministre Badanam PATOKI de l’économie et de la veille stratégique, l’on peut aisément en déduire que le navire Togo navigue bien pour des résultats probants au bénéfice des populations.