Fin de la Mission du FMI

Fin de la Mission du FMI

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La délégation avait à sa tête Ivohasina Fizara Razafimahefa, chef de mission pour le Togo. A l’issue de la mission, la délégation a indiqué que la reprise économique se confirmait. Les projections situent le taux de croissance à 5,3% en 2019. Les réformes de l’administration des recettes et de la gestion des dépenses publiques progressent. ‘Les autorités sont déterminées à remédier aux faiblesses du secteur financier’, note le FMI qui précise que les politiques du gouvernement s’alignent sur celles de l’UEMOA, notamment à travers le respect des critères de convergence régionale.

‘Si les politiques actuelles sont maintenues au second semestre 2019, le Togo respectera pour la troisième année consécutive le critère de convergence relatif au déficit budgétaire de 3% du PIB fixé par l ‘UEMOA. Le cadrage budgétaire pour 2020 vise un déficit global légèrement inférieur à 2% du PIB’, a déclaré Ivohasina Fizara Razafimahefa.

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Il a félicité les autorités pour les efforts d’assainissement budgétaire qui ont permis de réduire la dette publique. C’est le principal sujet de préoccupation du FMI qui veille à ce que les pays africains soient victimes de surendettement. Le Togo a fortement réduit son endettement.

‘Aujourd’hui, le taux d’endettement, sans la dette des sociétés d’Etat, est de l’ordre de 70,9% du PIB et le Togo devrait être sous la barre des 70% d’ici fin décembre 2019, environ à 67% du PIB respectant ainsi l’ensembles des critères de convergence’, a déclaré Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances.

Selon le Fonds, le climat des affaires s’est amélioré. L’institution a enfin noté un retard concernant la privatisation des deux banques publiques (BTCI et UTB), mais a souligné l’engagement des autorités à aller au bout du processus.

L’accord triennal en faveur du Togo, d’un montant total de 244,8 millions de dollars, a été approuvé en mai 2017. Un nouveau décaissement de 35 millions est intervenu au mois de juin dernier. La FEC vise à réduire considérablement le déficit budgétaire global afin d’assurer la viabilité à long terme de la dette et de la position extérieure, à réorienter l’action des pouvoirs publics vers une croissance inclusive grâce à des dépenses sociales ciblées et à des dépenses d’infrastructures financées de manière soutenable, ainsi qu’à résoudre les difficultés financières des deux banques publiques.

Le conseil d’administration du FMI se réunira le 25 octobre et pourrait à cette occasion décider d’un nouveau décaissement.