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L’Afrique n’a pas le monopole du rebasage

L’Afrique n’a pas le monopole du rebasage

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A son tour, le Togo a modifié les normes de calcul de son PIB.

L’opération, qui permet d’inclure des activités informelles, n’est pas neutre : elle conforte un peu plus le respect des règles de convergence en Afrique de l’Ouest, explique samedi le magazine New African.

Le rebasage du PIB, déjà mis à profit par plusieurs pays africains – notamment le Nigeria –, n’a pas que des conséquences de pur affichage. En particulier, la procédure replace le pays concerné au regard des critères de convergence dans sa zone d’intégration, ici l’Uemoa.

La difficulté de l’exercice, souligne le magazine, tient dans la prise en compte au plus juste des activités ‘informelles’, donc n’étant pas sujettes au contrôle (statistique) de l’État. 

L’Afrique n’a pas le monopole de ces ‘rebasages’. 

Par exemple, la Grande-Bretagne inclut, depuis quelques années, des activités illicites (drogue, prostitution…) dans l’estimation de son PIB…