Plusieurs responsables de l’administration publique et d’institutions à l’atelier de revue des reformes à fin juin 2019

Plusieurs responsables de l’administration publique et d’institutions à l’atelier de revue des reformes à fin juin 2019

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Evaluer la performance dans la mise en œuvre des réformes est indispensable pour confronter les objectifs aux résultats. C’est l’objectif de l’atelier de revue nationale de la performance des réformes à fin juin 2019 qui se tient mardi à Lomé.

Il s’agit d’identifier les insuffisances et d’impulser une nouvelle dynamique pour une action plus efficace. Cette démarche est soutenue par la Banque mondiale, l’union européenne ainsi que certains autres partenaires notamment le FMI et la Banque africaine de développement. 

Ces institutions aident le Togo à bâtir les fondements d’un cadre macro-économique stable, à renforcer la gouvernance économique et à améliorer l’environnement des affaires. La finalité est de parvenir à une croissance forte et inclusive, génératrice de bien-être. Une trajectoire fixée par le plan national de développement.

‘Le succès du PND est conditionné par la mise en œuvre des réformes en général qui vont améliorer le climat des affaires et celles relatives à la gestion des finances publiques en particulier qui vont dynamiser la mobilisation des recettes internes et les appuis budgétaires’, a souligné Kossi Tofio, le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances.

Le gouvernement sur la période analysée par les experts a réussi à maintenir un cadre macroéconomique stable grâce l’assainissement des finances publiques avec un taux de croissance moyen de 5,4% enregistré au cours des cinq dernières années et le taux de 7,6% est projeté dans le cadre de la mise en œuvre du PND à l’horizon 2022.  L’inflation est estimée à 0,9% en 2018 contre une norme communautaire de 3%. 

Pour M. Tofio, la mise en œuvre des réformes a permis, entre autres, de rendre le pays plus attractif aux yeux des partenaires techniques et financiers et plus généralement des bailleurs de fonds. Cela signifie des montants plus importants accordés et des appuis budgétaires renforcés

Le représentant de la Banque mondiale a salué le travail des autorités qui sont parvenues à stabiliser le cadre macroéconomique.

‘Le dynamisme et l’efficacité des réformes politiques et institutionnelles sont à encourager’, a souligné Thierry Yogo du bureau de la Banque mondiale à Lomé.