La satisfaction est palpable et visible tant chez l’organisateur que chez les différents participants ;

A l’ouverture de l’atelier régional de cinq (05) jours à Lomé sur la politique fiscale sensible au climat, organisé par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF),madame Akou Mawussé ADETOU AFIDENYIGBA le Directeur de Cabinet du ministre des finances et du budget déclarait : ”” L’objectif principal de cet atelier est de renforcer la capacité des participants à concevoir, mettre en œuvre et suivre des politiques fiscales sensibles au climat qui mobilisent les ressources nationales tout en promouvant la durabilité environnementale. Plus spécifiquement, il est question d’améliorer la connaissance sur les politiques fiscales sensible au climat, de partager les meilleures pratiques en matière de conception, de mise en oeuvre et de suivi des politiques fiscales sensibles au climat, d’améliorer la capacité des participants à utiliser des outils pratiques pour élaborer et gérer des politiques fiscales sensibles au climat, et accroître ainsi la mobilisation des ressources intérieures pour un développement durable en Afrique’’’.

De son côté, le représentant du secrétaire exécutif de l’ACBF monsieur Rodolphe BANCE, le Chef de l’Unité de Politique Fiscale et Gouvernance de l’ACBF laissait entendre ce qui suit:’’’’ Cet atelier que nous lançons aujourd’hui s’aligne étroitement avec les conclusions d’une étude analytique conduite par l’ACBF sur les défis des politiques fiscales en Afrique”””.
A l’heure du bilan de l’atelier que retenir sachant pertinemment que les participants repartent chez eux chacun avec une plus value en matière de connaissances. La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) à travers le Chef de l’Unité Gouvernance Economique et Sociale très satisfait du déroulement de la rencontre de cinq jours sur les politiques fiscales sensibles au climat:””” Les participants ont appris des concepts théoriques et des bonnes pratiques internationales et africaines en matière de fiscalité sensible au climat. Ils ont également élaboré des plans d’action pour mettre en œuvre des réformes fiscales dans leurs pays respectifs. Il a surtout remercié les participants pour leur contribution et a souligné l’importance de la coopération et du partage d’expériences entre les pays africains. Il a également remercié les partenaires, notamment la Banque africaine de développement, pour leur soutien. Il a enfin invité les participants à rester en contact et à continuer à partager leurs expériences, et a annoncé des activités futures, telles que des webinaires et des cours en ligne, pour renforcer les capacités en matière de fiscalité sensible au climat”””.L’ACBF remercie les autorités togolaises pour l’accueil et toutes les facilités qui ont permis la réussite de cet atelier régional de cinq jours,”””…

Satisfait également monsieur Jules TAPSOBA, secrétaire exécutif, du Forum des Administrations fiscales Ouest Africaines (FAFOA) estime que :””” L’atelier a été une bonne expérience de collaboration entre organisations à l’échelle de l’Afrique et au niveau de l’Afrique de l’Est et de l’Ouest. La collaboration entre l’ACBF, la FAFOA, les administrations fiscales ainsi que les acteurs de la gestion du climat a permis d’échanger des bonnes pratiques et d’enrichir les pratiques au niveau des nations et de la région. La gestion de l’environnement nécessite une collaboration entre plusieurs acteurs et départements ministériels, tels que l’environnement, les finances, la santé et les industries. Cette collaboration devrait permettre d’avoir le meilleur profit pour les populations bénéficiaires dans les différents pays et dans la région”””.

Pour boucler la boucle, le chef de l’unité de politique fiscale (UPF -Togo) monsieur Koffi AHIAKPOR, va à l’essentiel en déclarant que: ”” L’organisateur de l’atelier est satisfait du déroulement de la rencontre de cinq jours sur les politiques fiscales sensibles au climat. L’objectif était de répondre aux besoins des États africains face aux effets du changement climatique, qui entraînent des pertes économiques importantes (5 à 15% du PIB selon les pays).La politique fiscale peut être un instrument efficace pour réguler les comportements et mobiliser des ressources pour lutter contre le changement climatique. Huit pays d’Afrique ont participé à l’atelier, partageant leurs expériences et apprenant des concepts théoriques et des instruments pratiques pour atteindre les objectifs de la fiscalité sensible au climat. Les pays ont identifié les faiblesses de leur système fiscal et ont développé des plans d’action pour intégrer la question climatique dans leurs réformes fiscales. L’organisateur s’engage à soutenir la mise en œuvre de ces plans d’action pour que l’atelier ait des résultats concrets”””.

L’atelier régional sur la politique fiscale sensible au climat a permis de renforcer les capacités des participants en matière de fiscalité sensible au climat et de promouvoir la durabilité environnementale et la mobilisation des ressources intérieures en Afrique. Les résultats de l’atelier devraient contribuer à la mise en œuvre de réformes fiscales qui prennent en compte les défis du changement climatique.
